Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

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Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par Cooper le Sam 24 Sep - 17:54

LES SEPT MERCENAIRES (2016) "The Magnificent Seven"
Réalisation Antoine Fuqua

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Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven) western américain réalisé par Antoine Fuqua, dont la sortie est prévue pour le 28 septembre 2016 en France. Il s'agit d'un remake du célèbre et mythique film du même nom sorti en 1960 et réalisé par John Sturges, lui-même inspiré du film Les Sept Samouraïs (1954) d'Akira Kurosawa.

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En diffusion ce soir sur OCS GEANTS à 22h25.

Un remake des Sept Mercenaires (1960) de John Sturges était envisagé dès 2012, avec Tom Cruise en tête d'affiche. Les noms de Kevin Costner, Morgan Freeman ou encore Matt Damon sont ensuite évoqués pour l'épauler.

En décembre 2014, Chris Pratt entre en négociations pour rejoindre Denzel Washington, qui tient finalement le premier rôle, à la place de Tom Cruise. En février 2015, Haley Bennett décroche le rôle féminin principal, celui d'une veuve cherchant à se venger. Peter Sarsgaard rejoint la distribution en mai 2015 pour incarner l'antagoniste principal.

Jason Momoa était initialement lié au film, mais il le quitte finalement pour incarner Aquaman dans l'univers cinématographique DC. En juillet 2015, The Daily Mirror rapporte que Vinnie Jones devrait apparaitre dans le film.



L'HISTOIRE

L’industriel Bartholomew Bogue règne en maître sur la petite ville de Rose Creek. Pour mettre fin au despotisme de l’homme d’affaires, les habitants, désespérés, engagent sept hors-la-loi, chasseurs de primes, joueurs et tueurs à gages – Sam Chisolm, Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. Alors qu’ils se préparent pour ce qui s’annonce comme une confrontation sans pitié, ces sept mercenaires prennent conscience qu’ils se battent pour bien autre chose que l’argent…

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Dernière édition par Cooper le Sam 24 Sep - 18:09, édité 1 fois

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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par Cooper le Sam 24 Sep - 18:07

Yul Brynner (Chris Adams, le premier des sept mercenaires).
Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven) 1960 John Sturges

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Denzel Washington (Sam Chisolm, le chasseur)
Les Sept Mercenaires (The Magnificent Seven) 2016 Antoine Fuqua

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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par Cooper le Sam 24 Sep - 18:11


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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par BIOMAN le Lun 26 Sep - 15:43

Merci pour cette présentation Cooper, un remake du film de John Ford à voir par curiosité, mais même sans aller voir ce film, je préfère et de loin la version de 1960 avec les acteurs que nous ne présenterons plus !

De plus voir Denzel Washington, un acteur tout en "noir" reprendre le rôle de Chris Evans ? Voilà une surprise de taille, de même que ces sept mercenaires qui change complétement l'aspect du film de John Ford !

Avec tous ces remakes à profusions, nous n'oublierons certainement pas l'original qui à fait ses adeptes même encore aujourd'hui !!!
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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par WINCHESTER 73 le Lun 26 Sep - 16:59

Une analyse complète de ce remake par Hugo Maurier de avoir-alire (à parcourir ici).

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S’il serait exagéré de dire que le genre est de nouveau en odeur de sainteté, le western semble néanmoins dans une certaine forme ces dernières années. Si tous les films ne peuvent prétendre au succès commercial et critique d’un Django Unchained, des productions variées comme Lone Ranger (blockbuster Disney), Jane Got a Gun (crépuscule féministe garanti), The Ridiculous 6 (parodie Netflix avec Adam Sandler) et le très recommandable Bone Tomahawk (l’épouvante chargé d’un Grand Prix à Gérardmer) perpétue avec diversité l’amour de l’Ouest rocailleux.

Plus récemment, c’était The Hateful Eight, deuxième incursion authentique de Tarantino dans le genre, qui aura marqué les esprits, et notamment Sony aux vues de l’affiche de cette nouvelle mouture des 7 Mercenaires qui ressemble étonnemment à celle des Huit Salopards.

La comparaison s’arrête néanmoins là, car au brillant huis-clos réfrigérant de Tarantino, assez proche du film de genre horrifique, le réalisateur Antoine Fuqua préfère ancrer son œuvre dans un classicisme scrupuleux, au sens noble du terme.

Les 7 Mercenaires est donc le remake, oui encore un, après l’épouvantable Ben Hur, chez Paramount, d’un classique du début des années 1960, qui était, de façon ironique lui-même une relecture à l’occidentale du légendaire Les 7 Samouraïs d’un certain Kurosawa. L’idée peut susciter la crainte d’une arnaque opportuniste, mais l’on succombe aisément au charme de cette entreprise savamment burnée.

Si l’intrigue est forcément connue, c’est donc le traitement calibré pour les esprits contemporains, notamment le rythme, qui affirme la différence. En cela l’œuvre réussit plutôt bien son pari, accélérant la trame, sans prendre de risque majeur, puisque s’accordant élégamment les moyens de son ambition.

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La scène d’introduction pose un décor familier pour ceux qui vouent un culte aux films de John Sturges et d’Akira Kurosawa. Tout comme ses deux prédécesseurs, le long-métrage s’ouvre sur la présentation d’une bourgarde dont la tranquillité se voit troubler par l’arrivée de ses futurs oppresseurs. Du calme surgit la tempête, une tension qui monte crescendo jusqu’à l’explosion de la poudre fumante.

À la suite de la fusillade initiale, Emma Cullen - interprétée par Haley Benett que le cinéaste a déjà dirigée dans Equalizer - décide de partir à la recherche d’une aide qui prendra la forme virile de sept hommes aux spécialités et personnalités bien trempées.

On retrouve ainsi Denzel Washington (lui aussi au casting d’Equalizer) dans les fringues d’un chasseur de primes impitoyable, mais non dénué d’une certaine noblesse ; Chris Pratt, toujours très bankable, dans son habituel rôle de bad boy dragueur et blagueur ; Ethan Hawk en vétéran traumatisé et un lanceur de couteau joué par Lee Byun-Hung (coréen que l’on a adoré dans A Bittersweet Life et surtout le définitif et essentiel J’ai Rencontré le Diable).

Nous n’oublierons pas de mentionner Jack D’Onofrio, hyper convaincant dans ses habits de trappeur bourru, et des noms moins connus, comme Manuel Garcia-Rulfo (incarnant un hors-la-loi mexicain) et Martin Sensmeier (prenant ici le costume d’un indien exilé de sa tribu). Le casting royal nous console aisément du désistement de Tom Cruise d’un projet duquel Jason Momoa s’éloigna également pour apprivoiser les mers dans le super-héroïque Aquaman.

On mettra au crédit de cet avatar contemporain d’un genre souvent perçu comme déclinant depuis les années 70, sa propension à renouer avec une certaine violence propre aux westerns d’antan, notamment spaghetti, ou à la Peckinpah. Certes, on est loin de la sauvagerie crue et poétique de ce qu’a pu nous proposer l’auteur de La Horde Sauvage, ou même des gueules cassées propres au cinéma de Sergio Leone, mais c’est tout de même l’image d’un Far West sale et loin d’être glamour qui nous est donné ici. Tout ceci découle sur des scènes d’action qui, sans tomber dans la débauche d’hémoglobine, chérissent une certaine férocité. Balles et explosions fusent : les impacts se font ressentir.

On pourra regretter que la musique, loin d’être mauvaise par ailleurs (et en partie due au regretté James Horner dont ce sera là la dernière contribution au 7ème art) ait parfois tendance à émousser l’intensité de l’action là où le bruit seul des munitions aurait suffi, mais le plaisir né des fusillades magnifiquement chorégraphiées est intense. On ne boudera pas son plaisir. Loin d’être une bouille numérique comme c’est trop souvent le cas dans les grosses productions actuelles, la baston cogne "naturel" et se savoure dans la bravoure physique.

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Loin d’être indispensable, le remake n’est pas exempt de quelques âneries contemporaines. Dès que les déflagrations cessent, le principal défaut du film se dévoile, le rythme moins soutenu accentuent quelques faiblesses. L’alternance entre scènes de dialogues et moments costauds est systématique, au point de frôler la redondance dans la construction narrative. Un ventre mou se forme dès que les gâchettes cessent leur chorale.

Les moments de respiration sont en effet sabotés par quelques maladresses et une certaine lourdeur d’écriture (certaines blagues ratent leur cible). Les impairs d’écriture n’épargnent pas les personnages eux-mêmes. Leurs motivations sont parfois floues et leur passé sous-exploité (c’est notamment le cas du vétéran de la guerre de Sécession, joué par Ethan Hawk, dont on sent le potentiel avorté, tout comme sa relation avec le personnage de Lee Byun-Hung).

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Les Sept Mercenaires aurait-il alors privilégié le divertissement rentre-dedans à la substance ? A vrai dire, non, et c’est dans le sous-texte social que le film trouve sa vraie force, puisque le réalisateur fusille aussi métaphoriquement une certaine forme de capitalisme sauvage. Une envie qui se définit dès le début, en changeant le village mexicain aux prises avec des bandits du film original par une petite ville américaine dont l’ennemi est un industriel ambitieux n’hésitant pas à sacrifier la population pour son propre profit.

On ne peut d’ailleurs que louer la volonté des scénaristes et du réalisateur d’assumer jusqu’au bout leur réflexion avec un climax et une situation finale évocateurs, permettant ainsi d’inscrire le film dans la noireceur et les préoccupations de son époque.

Les 7 Mercenaires s’achève sur un générique mené par l’illustre thème composé par Elmer Bernstein, pour afficher ostentatoiremet sa filiation à l’œuvre de John Sturges. Un moment séduisant et rafraichissant dans un paysage de grosses productions aux couleurs monochromes.
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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par Invité le Sam 15 Oct - 8:13

Vu au cinéma dans ma salle de province où le film est encore à l'affiche pour sa troisième semaine d'exploitation, ce qui est plutôt bon signe.

Il paraissait difficile de faire un remake du classique de Sturges, tant l'Amérique a changé 56 ans après. Donc les 7 mercenaires ne sont plus blancs et n'ont rien à voir avec leurs devanciers. Ca permet aux différentes ethnies qui composent les Etats-Unis actuels se pouvoir s'identifier et ça tord le cou au mythe du cowboy blanc hollywoodien, historiquement faux. Denzel Washington qui incarne le chef de ces mercenaires s'est d'ailleurs déjà "entrainé" au personnage dans Le Livre d'éli, 2010.
Quand au film, si l'histoire est connue et sans surprise et la construction identique à celle de 1960, l'approche est différente. Ainsi au début du récit, le personnage de Denzel Washington, Marshall fédéral et non chasseur de primes, comme on le lit partout, se voit agressé en arrivant au village de l'action par un " qu'est ce que tu viens faire ici, bougnoule ? "
Comme il n'était pas envisageable non plus de conserver les bandits mexicains, on les a remplacés par un méchant capitaliste avec un acteur, Peter Sarsgaard, au physique un peu trop sympathique à mon avis.
Quant au film, il m'a paru, une fois de plus, trop long bien qu'il y ait assez peu de temps morts, avec un final violent qui évoque plutôt la Horde Sauvage que les 7 Mercenaires, comme l'a souligné Cris Pratt dans un interview.
Un dernier point, quel dommage d'avoir traduit correctement le titre anglais, bien meilleur, d'autant qu'il est facilement compréhensible.

En conclusion, un bon western même si ce n'est pas le plus original, de ceux qui nous sont proposés cette année, dans la partie émergente du genre, n'en déplaise aux journalistes et experts de nos médias.
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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par Invité le Sam 15 Oct - 8:14

Quelqu'un d'autre l'a vu ? Un autre avis personnel ?
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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par Tyrone le Sam 15 Avr - 7:12

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Je l'ai découvert avec attention , mais je n'ai pas été vraiment enthousiasmé ;
car ceux qui me connaissent savent que j'apprécie beaucoup plus une histoire
racontée de manière la plus réaliste possible ,
que d'avoir du "spectacle" avec des tirs à profusion et une multitude d'invraisemblances .
Cela dit cela reste un bon divertissement pour qui veut bien en prendre son parti ,
le réalisateur à ici exprimé à sa manière un bon moyen de soigner
la "constipation générale " dans ce village pris par la peur au ventre ...
(normal me direz-vous , il a un nom prédestiné)

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Re: Les Sept Mercenaires (2016) Antoine Fuqua

Message par The Wraith le Sam 15 Avr - 12:44

Non vu en ce qui me concerne sans vraiment ressentir la curiosité absolue de le voir ! Ce re-remake est-il à la hauteur des classiques d'Akira Kurosawa et de John Sturges ? Pas tout à fait, mais il est cependant divertissant :

La critique de Benjamin Rozovas de ciné Première.fr nous dresse un portrait de ce Sept Mercenaires reprenant la joie et l’extraordinaire ayant en moins le refrain du film de John Sturges tourné en 1960.

Modernité oblige, le travail d’adaptation consiste à insuffler un désir de vengeance et des motivations psychologiques aux personnages. Ce ne sont pas des flingueurs livrés à eux-mêmes mus par le sens de l’honneur et la camaraderie, mais des cow-boys (et un indien) dépressifs cherchant à guérir leurs bobos intérieurs. Autant dire que l’on ne s’amuse pas beaucoup…

À l’exception de Denzel Washington et Vincent D’Onofrio, les acteurs gesticulent (Chris Pratt et Ethan Hawke sont épouvantables) et le « thème » choisi à la place de la fanfare euphorisante de Leonard Bernstein donne le bourdon. Les Sept Mercenaires offre donc une thérapie non négligeable : un western bien éclairé et bien cadré."
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