BATMAN (1989) Tim Burton

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BATMAN (1989) Tim Burton

Message par WINCHESTER 73 le Lun 2 Mai - 11:09

BATMAN (1989) Tim Burton

Réalisation : Tim Burton – Acteurs : Michael Keaton, Jack Nicholson, Kim Basinger, Robert Wuhl, Michael Gough, Jack Palance, Billy Dee Williams – Scénario : Sam Hamm et Warren Skaaren – Production : Peter Guber, Jon Peters, Benjamin Melniker et Michael E. Uslan – Compositeur : Danny Elfman.

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Batman, aura marqué toute une génération et aura bouleversé l’image que renvoyait Batman au grand public… à jamais.

Superman, ça cartonnait pas mal à l’époque. Il ne restait plus qu’à DC de concrétiser au cinéma son autre licence phare, histoire de coller avec la production comics de l’époque. Un âge moderne sombre arrive, avec du Frank Miller qui vient d’imposer un Year One à la face du monde (et TDKR avant ça), bouleversant les codes relatifs au chevalier noir. Le grand public, celui qui ne lit pas de comics, pendant ce temps là, continuait de s’émerveiller devant la face claire de DC Comics, avec un Superman de haut vol (littéralement) sur grand écran, avec des suites pas toujours réussies mais un public malgré tout attentif avec un personnage s’encrant terriblement bien dans la conscience populaire. Et de l’autre côté, ils se re-visionnent en boucle les rediffusions de la série Batman de 1966, et rigolent bien devant tout ses POW et ses BIM et ses PAF…

Il était donc tout naturel pour DC Comics d’imposer cette nouvelle image que véhicule Batman (depuis déjà pas mal d’années en vérité) dans les comics. Et quoi de mieux que Tim Burton lui-même pour ce rôle ?

Une dizaine d’années sépare le Superman de Donner et le Batman de Burton, ce n’est pas pour rien… Il a fallu trouver un réal, refaire un bon scénario, réaliser un casting de haute volée pour finalement retenir les choix de Burton dès le départ, attendre que le réal soit prêt…

1989 était la date toute choisie pour sortir un film Batman, puisque le personnage fêtait ses 50 ans ! Du coup, la raison venait aussi et surtout de là.
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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par WINCHESTER 73 le Lun 2 Mai - 11:26

Une très belle photographie du JOKER et de BATMAN
Jack Nicholson et Michael Keaton.

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L'histoire est fondée sur le personnage de DC Comics Batman créé en 1939 par Bob Kane.

Ce film a été un succès financier et critique, rapportant plus de 400 000 000 de dollars au box-office mondial. Batman a reçu de multiples nominations aux Golden Globes et Saturn Awards et gagna un Oscar. Le succès du film inspira la série animée Batman s'inspirant de l'univers des DC animé et influença le marketing moderne et les techniques de développement des films de superhéros.

Le film a connu trois suites, Batman : Le Défi sorti en 1992 également de Tim Burton, puis Batman Forever sorti en 1995 et Batman & Robin sorti en 1997, tous deux réalisés par Joel Schumacher.

Selon le film, le meurtrier des parents de Bruce Wayne n'est autre que Jack Napier, qui deviendra le Joker (qui est ainsi, lui-même, le créateur involontaire de Batman). Là encore, les scénaristes ont pris certaines libertés par rapport à la mythologie « classique » de Batman.

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Batman tue dans le feu de l'action, ce qui ne correspond pas avec la vision moralisatrice du personnage, symbolisée par la série dite kitsch des années 1960. Il y risquait même parfois sa vie pour sauver celle de ses ennemis. Au contraire, sous la plume de Bob Kane dès la fin des années 1930, Batman tuait ses ennemis de sang-froid dans ses toutes premières aventures. Le film de Tim Burton renoue donc avec le côté sombre et torturé du personnage.

Le Joker est tué à la fin du film, alors qu'il est toujours vivant dans l'univers B.D. de Batman. De façon générale, les ennemis de Batman meurent presque tous à la fin des films.

Le personnage d'Harvey Dent est, dans la mythologie « classique » de Batman, un homme blanc, mais il est joué par l'acteur afro-américain Billy Dee Williams, qui n'est autre que l'interprète de Lando Calrissian, personnage clef de la première trilogie de Star Wars. Ceci est loin d'être anodin car le procureur Dent (un des premiers alliés de Batman avec le commissaire Gordon) n'est autre que celui qui deviendra Double-Face, l'un des pires adversaires du justicier de Gotham City.

Extrêmement secondaire dans ce film, il deviendra central dans Batman Forever sous les traits de Tommy Lee Jones.

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Chris 68 le Mar 3 Mai - 12:32

Il y a tellement d’angles par lesquels attaquer ce film, le plus « dément » étant celui du Joker ( nous y reviendront plus tard dans cette analyse, mais commençons par le plus simple, la représentation de Gotham-City. Burton a pris le parti graphique de traiter Gotham dans sa plus pure définition. Gotham est, de par son nom, une ville gothique.

Mais qui dit ville, dit buildings, grands bâtiments ... Et les toits de Gotham, infestés de gargouilles et de bâtiments qui ressemblent à des cathédrales à tous les coins de rues. Plus que du « gothique », nous avons en fait du néo-gothique, puisque la ville se veut relativement moderne, se permettant donc d’avoir quelques bâtiments moins délirants et plus fonctionnels, mais toujours avec quelques statues qui traînent.

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Il faut néanmoins simplement valider que l’aspect visuel qu’impose Burton dans ce film (et dans le suivant), fera parti d’un ensemble indissociable du Batman moderne (ce qu’on perdra peut-être un peu avec les Batman de Nolan, qui seront plus « néo » que « gothique »). Au-delà de ça, on notera quelques limitations techniques de l’époque, sur un blu-ray, les décors en carton pâte ressortiront un peu… et les ajouts post-prod en « animé »  sur des ombres qui se projettent sur les murs ou des projecteurs dont la lumière est absente et n’éclaire pas vraiment, ça jure un peu. Après, rien de bien dramatique en soi, on est en 1989 il faut également se le dire !

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Gotham-City ( vues d'artistes )
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Source ciné DC-Planet

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Cooper le Mar 3 Mai - 14:23

Merci à tous pour l'ouverture de ce film dans le pages du forum et de l'échange d'infos sur le sujet ! BATMAN de Tim Burton, d'un sujet imposé, tire une oeuvre personnelle. L'homme chauve-souris n'est pas le superhéros de la BD d'avant guerre : c'est un personnage solitaire et mystérieux qui porte sa dualité comme une différence presque gênante, qui se cache et se déguise... Face à ce personnage tenté par le mal qu'il combat, surgit le Joker, exubérant, séduisant comme le démon qui l'habite ! Au milieu, la journaliste Vicky Vale a la sublime blondeur de Kim Basinger.

Dans les magnifiques décors d'Anton Furst (métropole gigantesque, « batcave » troglodytique) se joue un fascinant jeu de cache-cache crépusculaire, sous masque, maquillage, habits de nuit ou de lumière. La musique de Danny Elfman, les chansons de Prince contribuent à faire de ce Batman un magnifique spectacle. Mais Tim Burton fera encore mieux avec BATMAN : LE DEFI en 1992.

Avant de continuer et de poursuivre en profondeur cette analyse cinéma du film de Tim Burton, revenons plus précisément à la présentation du film BATMAN !

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Cooper le Mar 3 Mai - 14:51

BATMAN (1989) Tim Burton

Film fantastique américain, réalisé par Tim Burton, sorti en 1989 avec pour acteurs principaux Michael Keaton dans le rôle de Batman, Jack Nicholson, Kim Basinger, Robert Wuhl et Jack Palance.

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SYNOPSIS

Enfant, le milliardaire Bruce Wayne vit ses parents assassinés par un voleur. Il se jura de venger leur mort en se lançant dans une bataille à vie contre le crime organisé. Pour cela, il se crée un personnage costumé nommé Batman, et cache cette identité derrière celle d'une image de playboy. Gotham City est contrôlée par le parrain Carl Grissom. En dépit des efforts du fraîchement élu procureur de district Harvey Dent et du commissaire James Gordon, la corruption de la police demeure conséquente. Le reporter Alexander Knox et la photo-journaliste Vicki Vale commencent à enquêter sur les agissements du justicier habillé en chauve-souris, alors que ce dernier n'est aux yeux des médias et des policiers qu'une rumeur confuse propagée chez les criminels.

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Vicki et Alexandre arrivent à se faire inviter au manoir de Wayne, où Bruce tombe sous le charme de Vicki. La même nuit, le bras droit de Grissom, Jack Napier est envoyé faire un raid sur l'usine chimique Axis Chemicals. Mais la police reçoit un "tuyau" de Grissom lui-même et arrive pour l'arrêter ; Jack se rend compte qu'il a été trahi par son patron car il avait une liaison avec l'épouse de ce dernier. Batman arrive en pleine fusillade entre les hommes de Jack et la police. Jack fait feu sur Batman qui évite la balle ; cette dernière ricoche et atteint Jack au visage. Aveuglé par la douleur, il chute d'une plate-forme en hauteur et tombe dans une cuve d'acide. Batman le croit mort.

Un peu plus tard, Napier émerge dans une cuve adjacente, défiguré par l'effet des produits, sa peau est devenue blanche, ses cheveux verts et ses lèvres rouges. À la suite d'une intervention chirurgicale, Napier affiche un rictus permanent lui donnant l'air d'un clown. Il sombre alors dans la folie, devient « le Joker », tue Grissom et prend le contrôle de son empire criminel avec l'Axis Chemicals comme quartier général.

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Le Joker terrorise la ville en empoisonnant chimiquement des produits d’hygiène corporelle, certaines combinaisons de produits créant une réaction chimique qui font que les utilisateurs rient jusqu'à en mourir, leurs lèvres affichant dans la mort un rictus semblable à celui du Joker.

La lutte de Batman contre le Joker s'intensifie considérablement lorsqu'il réalise que Napier a tué ses parents : tuer le Joker devient une affaire personnelle à deux niveaux pour lui. En effet, le majordome et confident de Bruce, Alfred Pennyworth, mène Vicki à la Batcave. Elle et Bruce se promettent de vivre ensemble après avoir vaincu le Joker, tandis que celui-ci s'éprend de Vicky.

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Batman détruit l'usine de fabrication de produits chimiques du Joker, mais ce dernier organise une parade dans la ville où il attire la population en distribuant 20 millions de dollars. Son but caché est d’empoisonner la population avec son gaz mortel « Hilarex », mais Batman fait échouer ses plans. Le Joker enlève Vicki et l'emmène au sommet de la cathédrale de la ville.

Batman combat le Joker et sauve sa belle. Mais les deux ennemis jurés se rendent compte qu'ils sont indirectement responsables de la création de leurs personnages respectifs. Au moment où le Joker, agrippant une échelle jetée par ses sbires depuis un hélicoptère, tente de s'échapper par les airs, Batman lui accroche une jambe à une gargouille grâce à son grappin : incapable de s'en défaire, Joker chute et meurt.

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À la suite de cela, Harvey Dent lit au public une lettre laissée par Batman, expliquant qu'il défendra Gotham contre le crime dans l'avenir. Pour le contacter, Batman a laissé à la police de Gotham City un projecteur le fameux « Bat-Signal ».


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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Cooper le Mar 3 Mai - 14:59

FICHE TECHNIQUE

Titre original : Batman
Réalisation : Tim Burton
Scénario : Sam Hamm et Warren Skaaren, d'après une histoire de Sam Hamm et d'après les personnages créés par Bob Kane
Musique : Danny Elfman Musiques additionnelles : Prince

Directeur de la photographie : Roger Pratt
Montage : Ray Lovejoy
Chef décorateur : Anton Furst
Effets spéciaux : John Evans
Costumes : Linda Henrikson, Bob Ringwood et Tony Dunsterville
Producteurs : Peter Guber, Jon Peters, Benjamin Melniker et Michael E. Uslan Coproducteur : Chris Kenny
Producteurs exécutifs : Michael E. Uslan et Benjamin Melniker
Producteur associé : Barbara Kalish

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Sociétés de production : Warner Bros., PolyGram Filmed Entertainment et The Guber-Peters Company
Société de distribution : Warner Bros.
Pays d'origine : États-Unis
Langue : anglais
Durée : 126 minutes
Budget : 35 000 000 $
Box-Office : 411 348 924 $
Dates de sortie : États-Unis : 19 juin 1989 (première mondiale à Westwood, Californie, 23) juin 1989 (sortie nationale)
Royaume-Uni : 11 août 1989
France : 13 septembre 1989

Classification : États-Unis : PG-13
France : Film Tous public lors de sa sortie en salle et à la télévision


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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Cooper le Mar 3 Mai - 15:54

DISTRIBUTION

Michael Keaton : Bruce Wayne / Batman
Jack Nicholson : Jack Napier / Le Joker
Kim Basinger : Vicki Vale
Robert Wuhl : Alexandre Knox
Michael Gough : Alfred Pennyworth
Pat Hingle : Commissaire James Gordon
Billy Dee Williams : Harvey Dent
Lee Wallace : Joe Borg, le maire de Gotham City
Jack Palance : Carl Grissom
Jerry Hall : Alicia Hunt

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Tracey Walter : Robert « Bob » Hawkins, le bras droit du Joker
William Hootkins : Lieutenant Max Eckhardt
Edwin Craig : Antoine Rotelli, le chef des mafieux
John Dair : Vinnie Ricorso, un mafieux
Christopher Fairbank : Nick, le voyou
George Roth : Eddie, le voyou
Bruce McGuire : Le présentateur TV
Kit Hollerbach : Becky Narita, la présentatrice TV qui a le fou rire
Jon Soresi : L’ambulancier
Hugo E. Blick : Jack Napier (jeune)
Charles Roskilly : Bruce Wayne (jeune)
David Baxt : Thomas Wayne
Sharon Holm : Martha Wayne

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par The Wraith le Mar 3 Mai - 20:14

Concernant le projet du film, après le succès de Pee-Wee Big Adventure en 1985, Tim Burton est choisi par la Warner pour réaliser Batman. Il écrit alors un traitement de 30 pages avec sa petite-amie de l'époque Julie Hickson, pensant que le script de Tom Mankiewicz est un peu camp.

Par ailleurs, le succès des comics Dark Knight et The Killing Joke relance l'intérêt d'une adaptation cinématographique de Batman. N'étant pas un grand fan de comics, Tim Burton est cependant attiré par le ton sérieux et sombre de Dark Knight et The Killing Joke.

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En mars 1986, Steve Englehart est engagé pour écrire un nouveau traitement. Ce dernier inclut le Joker et Rupert Thorne comme méchants principaux, avec un caméo du Pingouin. Silver St. Cloud et Dick Grayson y sont des personnages secondaires. Cependant, le scénariste trouve qu'il y a trop de personnage et retire le Pingouin et Dick Grayson du second traitement, fini en mai 1986.

Tim Burton approche ensuite Sam Hamm, un fan du comics, pour écrire le scénario. Ce dernier suggère d'écrire une histoire originale. De plus, il remplace Silver St. Cloud par Vicki Vale et Rupert Thorne par un personnage qu'il crée, Carl Grissom. Son script, dans lequel Dick Grayson ne fait qu'une apparition, est finalisé en octobre 1986. La Warner est alors enthousiaste à propos du script de Sam Hamm, tout comme le « père » de Batman, Bob Kane.

Batman ne peut se tourner qu'après le succès du précédent film de Burton, Beetlejuice sorti en 1988. De nombreux acteurs de renom de l'époque sont alors envisagés pour le rôle de Batman. Jack Nicholson accepte le rôle du Joker sous certaines conditions dont un important salaire, une partie des recettes du box office et des produits issus du merchandising et une programmation à l'avance de son temps de tournage.

Le tournage devait se dérouler dans les studios de la Warner à Burbank en Californie. Il a finalement lieu en Angleterre, aux Pinewood Studios, entre octobre 1988 et janvier 1989

Le budget passe de 30 millions à 48 millions de dollars à cause de la grève de la guilde américaine des scénaristes de 1988 qui retarde le tournage. Le scénario est alors réécrit par Warren Skaaren, Charles McKeown et Jonhatan Gems.

Certains lieux extérieurs sont utilisés, comme Knebworth House et Hatfield House pour le manoir Wayne.

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par The Wraith le Mar 3 Mai - 20:19

Knebworth House, à Knebworth, a servi de décor pour le Manoir Wayne.

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Knebworth est un village situé dans le comté de Hertfordshire, Angleterre. Il est situé sur la Grande Route du Nord (A1 Road) entre Stevenage et Woolmer Green.

Ce village est surtout connu comme le lieu ou se trouve le légendaire Manoir Wayne dans les films de BATMAN, mais connu également en raison des concerts en plein air qui se tiennent régulièrement dans le parc de son manoir (Knebworth House) depuis 1974. Knebworth House est la résidence de la famille Bulwer-Lytton depuis 1490.

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par BIOMAN le Mer 4 Mai - 9:26

LES PERSONNAGES

Parmi les personnages secondaires nous avons le Commissaire Gordon anecdotique qui ne prend pas la question Batman très au sérieux (à juste titre, puisque tout le monde veut l’abattre, mais pas lui). Il y a un Harvey Dent, tout aussi anecdotique de race noir et joué par Billy Dee Williams ( Le Lando Carlrissian de Star-Wars ) toujours sur l’offensive pour offrir une paix durable à Gotham et qui esquive très gentiment la « question du Batman » qu’on ne cesse de lui poser. Ces deux personnages sont vraiment traités avec vitesse. Le fan actuel du chevalier noir fera certainement plus attention à ces détails, mais en vérité, ils n’ont que peu d’importance pour la façon avec laquelle Burton veut traiter la franchise, ils finissent juste de mettre en place un contexte et une vie à cette ville, mais rien de plus.

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Billy Dee Williams (Harvey Dent) et Pat Hingle (Commissaire James Gordon)

On s’intéressera un peu plus aux deux personnages créés pour le film, avec le journaliste Alexander Knox, le seul qui croit encore à l’existence du Batman et va tout tenter pour mettre à jour la chauve-souris. Tantôt boulet, tantôt pertinent, le personnage sert surtout de faire valoir à Vicky Vale, qui est juste trop classe à côté de lui ! En même temps bon, on parle de Kim Basinger, c’est difficile de faire autrement. Il y a ensuite l’un des grands vilains du film, autre que le Joker, c’est Grissom, ( Jack Palance ) le boss de Jack Napier, et accessoirement, du crime à Gotham City. Il contrôle la police ( notamment le lieutenant Eckhardt, un genre de Bullock, mais version méchant et corrompu ) et n’a aucun scrupule pour faire grimper ses affaires en flèche. Dans le script original, il devait être Rupert Thorne, vilain connu de l’univers du chevalier noir.

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Robert Wuhl (Alexandre Knox) et Kim Basinger (Vicki Vale)

Burton trouve, grâce à ces personnages secondaires, un équilibre cohérent au contexte du Gotham de ce film, une ville plus ou moins crédible avec ces acteurs qui essayent de vivre tant bien que mal dans un monde franchement véreux et pourri. L’accent étant assez pesant sur ce point pour être signalé, contexte qu’aujourd’hui encore, on aime à rappeler dans le comics.

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par BIOMAN le Mer 4 Mai - 9:34

Passons maintenant à Vicki Vale, jouée par la belle Kim Basinger. Personnage de comics assez ancien, ramené par Burton dans le contexte, mais qui reprend quasiment trait pour trait la personnalité de Silver Saint Cloud, le côté richissime en moins, même si Vicki Vale arrive très bien à se mettre en valeur avec ses tenues toutes blanches. Un peu à la manière de Rupert Thorne, Silver Saint Cloud était nommé dans le script d’origine écrit par Steve Englehart.

Ce qui n’a rien d’étonnant puisqu’il s’agit du créateur du personnage de Silver. Donc les similitudes sont tout à fait logique et font sens. Ce qui rend le personnage de Vicki bien plus consistant que son homologue dans les comics (du moins à l’époque, elle sortait tout droit du Golden Age et elle n’avait été crée que pour être la Lois Lane de Batman, entre temps, elle a fait quelques apparitions rares dans certains comics, mais rien de bien remarquable, elle regagnera en popularité après ça).

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On a donc ce subtil mélange entre femme faussement fatale et reporter de l’extrême, puisqu’elle va se mettre dans des situations impossibles. Pour autant, elle n’incarne pas le rôle de la cruche de service, et s’attache vraiment à Bruce Wayne (avant d’être fascinée par Batman), c’est un peu l’antithèse de Catwoman sur ce plan là. De même que Bruce réussira à être touché par les convictions de la jeune femme, et par son histoire (qu’il aura mal jugée au départ).

Même en 1989, il n’y avait pas tant de fausses notes sur le personnage, j’ai trouvé. Évidemment, le seul hic vient de sa position de « femme en détresse » vu que le Joker est aussi fasciné par elle, ce qui emmènera fatalement à cette position du héros qui sauve sa dulcinée… Ça, c’est un toc dont on arrive pas à se passer, même aujourd’hui. Malgré tout, le personnage vaut plus que ce simple faire valoir, elle permet à Bruce Wayne de sortir un peu de cette noirceur.
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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par BIOMAN le Mer 4 Mai - 9:49

Concernant le personnage principal Bruce Wayne/Batman, incarné par Micheal Keaton, certains codes du personnage n’auront donc pas échappés au réalisateur, comme cette scène qui montre une pièce rempli de trésors dans le manoir Wayne qu’il prétend (plus ou moins) avoir ramené de ses voyages (il est fort probable qu’ici, il mentionne en vérité les origines de sa culture et de ses talents pour le combat, même si rien de tout ça n’est clairement évoqué).

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Au delà de ça, Bruce Wayne, plutôt timide, plutôt drôle quand il faut, jamais vraiment noir ou sombre, sauf quand il revêt le masque à la nuit tombée. Il y a justement dans ce film une vraie distinction entre Bruce Wayne et Batman, qu’un seul élément rapproche cependant, c’est l'éternelle solitude.

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par The Wraith le Mer 4 Mai - 18:12

Merci BIOMAN Pour l'anecdote, Prince, rencontra sur le plateau Kim Basinger avec laquelle il eut une liaison amoureuse d'environ une année.
Le dessin humoristique montrant Batman en costume rayé au début du film est signé Bob Kane.

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Ghost Rider le Jeu 5 Mai - 12:58

Le passage où l’on voit Bruce (et non Batman) derrière tout ses écrans de surveillance  est assez parlant à ce sujet, alors que le monsieur organise une œuvre de charité chez lui, pour sauver le festival cher à la ville mais qui ruine la mairie… Bruce est donc une personnalité active et importante pour l'équilibre de sa ville Gotham-City.

Le traumatisme lié à la mort de ses parents est bien évidemment très largement évoqué dans ce film, pour des raisons évidentes dont je reparlerai plus tard. Pour autant, il y a ce côté touchant chez le personnage, ce même état d’esprit que Vicki Vale arrive à capter chez lui, qui personnellement ravi, ce personnage faillible qui a envie de se sortir de ce gouffre (duquel essaye de le sortir Alfred, sans pour autant trop en faire comme dans d’autres films ou comics beaucoup plus actuels…), et qui ne sait pas comment y parvenir.

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Bruce Wayne un peu maladroit avec ses sentiments, mais qui ne peut résister au charme et à la vivacité de Vicki, ça brise un peu la carapace tant formatée du héros sombre qu’il ne faut pas ennuyer et c’est ce qui a permis à plein de gens de s’identifier à lui à l’époque outre qu’il soit parfaitement humain…

Batman, qui mélange violence subtile et brutalité, et qui ne sait pas trop si il faut tuer ou non… ça dépend des gens, de l’air et du temps, il est finalement assez atypique par rapport à ce qu’on trouve aujourd’hui. Un sorte de mélange bâtard entre le Batman peu regardant sur le sort de ses ennemis du Golden Age, du colérique Batman de Miller, en passant par le Batman comique version 1966 qui se permet de faire des mimiques ou des vannes à ses ennemis. Ce Batman, si on écarte Bruce Wayne de l’équation, semble malgré tout totalement schizophrène et complètement fou.

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La fin est assez parlante à ce sujet, quand il apprend la grande révélation du film, des gens vont mourir et lui il va péter un câble. Mais pas de problème. Bruce Wayne lui, il continue d’être mignon et plutôt cool. L’ensemble est propre à du Burton. Pour autant, à ce niveau là, cela fonctionne plutôt bien, si on accepte de voir un petit peu tout ces codes de différents Batman mélangés…
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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Ghost Rider le Jeu 5 Mai - 15:45

Difficile d’étayer plus tant le personnage est finalement une brute lorsqu’il revêt le costume. Ce n’est que colère et vengeance. Il reste cependant la panoplie de gadgets, propres au héros, dont il nous fait très souvent la démonstration dans le film, et surtout avec ses véhicules sur-équipés. La superbe Batmobile et de loin la meilleure de toutes, et que dire également de ce Batwing cette aile volante ultra silencieuse et super classe (par contre, les phases de hauts vols sont techniquement ratées…).

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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par J.Randall le Ven 6 Mai - 15:01

Très beau sujet et merveilleusement mis en valeur par ces superbes photos du film ! Reste que, à la manière du Superman de Reeves, le Batman de Keaton a marqué notre enfance de manière irrémédiable, parce qu’on voulait tous être comme terroriser les méchants et devenir un spectre de la nuit.

Reste bien évidemment le Joker de Jack Nicholson. Sujet à controverse s’il en est puisqu’aujourd’hui, il devient presque difficile de le mettre face au Joker de Heath Ledger sans que les fans ne nous sautent à la gorge pour dire à quel point il lui est supérieur. Moui. Si on veut. Clairement, l’approche de ce Joker-ci est bien différente de l’autre, plus récent. Pour autant, il n’a pas grand chose à lui envier, en terme de caractérisation brute.

Le Joker de Nicholson est fou, bien plus clownesque et drôle au demeurant que sa version Ledger (oui je sais, y’a le coup du crayon, mais la force du Joker de Ledger ne se tient pas dans ses clowneries… mais dans sa vision perspicace du monde qui l’entoure, ce n’est pas un Joker drôle au sens premier du terme), il est bien plus accro aux gagdets aussi, ce qui fait partie intégrante du personnage de base, et enfin et surtout, il est l’antithèse du Batman de ce film, avec la même schizophrénie latente si je puis dire, mais dans un schéma inverse.

Joker tuera sur un coup de tête, ou pour le plaisir, pendant que Batman lui, ça sera sur la colère ou par « mégarde ». Ce Joker est à bien plus proche du Joker de l’époque que ne le sera jamais Ledger, qui correspond à une version plus moderne et fantasmée du personnage mais qui reste excellente tout de même.

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L’avantage c’est que chacun des deux piochent leurs inspirations dans le comics pour en extraire finalement qu’une des nombreuses facettes du personnage. Et que dire de ses origines, et de son identité… qui aujourd’hui, feraient hurler le fan qui ne jure que par Alan Moore et Killing Joke, où il a été gravé dans le marbre (éventuellement), que le Joker ne devait pas avoir d’origine story… (pourtant, il paraît que Burton n’aime pas trop les comics et que ce sont Killing Joke et The Dark Knight Returns qui l’auraient décidé à faire ce film sur Batman). Ben écoutez, je sais pas, mais en soit, on visionne sa transformation de Jack Napier en Joker, et franchement ça passe crème, en plus de rajouter de la consistance au bonhomme (et c’est ça qui est important).

Ici, pas de Red Hood. Juste un salopard qui tombe dans une cuve à cause de Batman. À comprendre aussi que Jack Napier lui-même serait presque l’antithèse de Bruce Wayne, où le premier est un gangster fini prêt à trahir le premier venu (même si c’est lui qui se fait avoir, pas de bol) et le second est un bienfaiteur pour sa ville prêt à partager ses richesses pour le bien commun. Cette dualité est (je trouve) formidablement complétée par un élément qui ferait donc crier les fans au scandale aujourd’hui, mais que je ne relèverais pas pour ne pas spoiler les quelques irréductibles qui n’ont pas encore vu ce film.

Une fois de plus, la pertinence d’une telle approche dans les comics serait hautement discutable, pour autant, elle est juste génial dans ce contexte présent, liant les personnages entre eux comme rarement auparavant (et après aussi d’ailleurs…).


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Re: BATMAN (1989) Tim Burton

Message par Cooper le Ven 6 Mai - 21:25

On reprochera aux films d’avoir un peu vieilli sur certains aspects n'oublions pas de mentionner la combinaison de Batman, encore plus rigide que celui Batman Begins, qui oblige le personnage a parfois faire des mouvements totalement ridicules… même si dans l’ensemble, Burton arrive à bien masquer tout ça dans ses prises de vue, mais bon passons sur ce détail.

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On pourra toujours aussi reprocher à Burton d’avoir pris quelques libertés sur le personnage de Batman et celui du Joker, et d’avoir changé des morceaux « INTOUCHABLES » malgré la crise épileptique que ça peut provoquer aux fans.

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Mais ce qui est important, c’est qu’il a voulu raconter SON histoire de Batman, qu’elle colle suffisamment au mythe (malgré les écarts) pour ne pas dénaturer le personnage, que l’ensemble se tient parfaitement, et surtout… qu’il aura su influencer la meilleure série animée de tous les temps sur le personnage (mais on y reviendra, peut-être plus tard dans ce sujet). Burton est un homme qui était à l’époque (et qui doit toujours l’être je suppose) complètement détaché du média comics, pour autant, il a accepté de faire ce film car il a vu le potentiel du personnage.

Et quoiqu’on en dise aujourd’hui, son histoire se tenait à l’époque, et encore maintenant si on pose notre fanatisme dans un petit sac à côté. Indiscutablement et sans peine, car aujourd’hui, ce film fait partie intégrante du mythe du Chevalier Noir, ses origines ainsi que sa musique, qu’il ne faut bien sûr pas oublier !

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