John Wayne

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John Wayne

Message par Cooper le Jeu 17 Jan - 18:52

Biographie de John WAYNE

Acteur, Artiste et Cinéaste (Américain)
Né le 26 mai 1907
Décédé le 11 juin 1979 (à l'âge de 72 ans)

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John Wayne (de son vrai nom Marion Michael Morrison) est né le 26 mai 1907 à Winterset, Iowa (USA). Né de l'union de Mary Brown et Clyde Morrison, pharmacien. Ses parents partirent s'installer en Californie en 1916, tout près d'un village baptisé Hollywood . Comme on le devine, Marion ne pensait qu'à s'engager dans la Marine, mais il fallut bien déchanter et, ayant obtenu une bourse de l'université de Californie du sud, il se mît au service de l'équipe de football. Son premier contact avec le cinéma lui vint de Tom Mix, le célèbre cowboy de l'écran. Engagé comme accessoiriste à la Fox en 1926. Avec sa haute stature et sa morphologie baraquée, il attire l'attention de John Ford qui l'engage pour faire de la figuration dans plusieurs films dont "La maison du bourreau" et "Salute" en 1928.

Le jeune acteur apparait pour la première fois au générique sous le nom de Duke Morrison dans "Words and music" de James Tinling. Raoul Walsh l'engage pour son premier grand rôle dans "La piste des géants" en 1930. Il est grand et fort. ses yeux bleus, son sourire conquérant et sarcastique, sa démarche à la fois pesante et souple plaisent aussitôt et son jeu, naturel et direct, annonce déjà ses futurs succès. Walsh lui a trouvé un nom sur mesure, facile et claquant, John Wayne. La firme Republic, née en 1935 et célèbre pour sa production de westerns à petits budgets fait de John Wayne l'une de ses principales vedettes. "Pals of the saddle" marque le début d'une prolifique série de petits westerns que John Wayne joue avec Maw Terhune et ray Corrigan et que l'on nomme la série des "Three musketeers".

Il retrouve John Ford en 1939. "La chevauchée fantastique" le consacre vedette. Le cowboy sans détour, idéaliste, chevaleresque et courageux est né. Pas de faux semblants, pas de détour dans sa pensée, il est là pour défendre l'opprimé, mais aussi pour surmonter ses propres doutes. En 1946, John Wayne devient son propre producteur pour le film de James Edward Grant "L' ange et le mauvais garçon". L'ancien acteur de la Republic est devenu non seulemnt l'un des artistes préférés du public mais aussi celui des meilleurs réalisateurs hollywoodiens, de Howard Hawks à Josef Von Sternberg, de Nicholas Ray à William A. Wellman, sans soublier naturellemeent John Ford, dont john wayne est l'acteur d'élection.

Parallèlement à sa carrière d'acteur,John Wayne continue de s'intéresser de plus en plus à la production, devenant le coproducteur deplusieurs de ses films. En 1946, John Wayne divorce de Josephine Saenz dont il avait eu quatre enfants, pour épouser Esperenza "Chata" Baur.Ce nouveau mariage a lieu en 1946, mais il se termine lui aussi par un divorce en 1953. Cette même année, il produit le premier western en relief : "hondo, l'homme du désert".

Sa deuxième réalisation, souleva quelques contestationsEn 1954, John Wayne épouse Pilar Pallette, la fille d'un sénateur du Pérou. Le couple a en 1956, un premier enfant., une fille Aïssa. John Ford lui insouffle le goût de la création, et plus tard en 1960, John Wayne réalisera lui-même "Alamo", en engageant toute sa fortune personnelle dans ce rêve né sur le plateau des "Sacrifiés" (They were expendable) en 1945.

John ford aima beaucoup le film deWayne, lyrique et spectaculaire avec son finale d'une violence impitoyable. Sa deuxième réalisation, souleva quelques contestationsen exaltant l'héroïsme des soldats dans un conflit sur lequel le cinéma ne s'était pas encore précipité : la guerre du Vietnam. Huit ans plus tard, le dernier des géants allait interprété dans un film de Don Siegel un vieux tireur d'élite qui choisit sa propre mort. Vainqueur d'un premier cancer en 1964, il est ratrappé par la maladie au début des années 70. Le 7 avril 1970, il obtiendra le seul Oscar de sa carrière pour son rôle dans "100 dollars pour un shérif". En 1973, il est opéré à coeur ouvert.

Le 12 janvier 1979, il subit une grave intervention chirurgicale : l'estomac atteint par un cancer lui est presque totalement enlévé. Dès lors il enchaîne les entrées et sorties de l'hopital. Lors de l'une de ses rares sorties, il est présent le 9 avril 1979 à la cérémonie des Oscars ou il remet l'Oscar du meilleur réalisateur à Michael Cimino. Le 11 juin 1979, à 17h23, il meurt à Los Angeles, des suites d'une opération d'un cancer en voie de généralisation. Ce jour-là, l'Amérique perdait son héros national.


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Re: John Wayne

Message par L'Impitoyable le Mer 22 Oct - 17:17

Biographie de John WAYNE :

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S'il a joué dans des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques, c'est dans ses nombreux westerns que John Wayne s'est réellement imposé, sous la direction de deux réalisateurs particulièrement : John Ford (La Chevauchée fantastique, Le Massacre de Fort Apache, La Charge héroïque, Rio Grande, La Prisonnière du désert ou encore L'Homme qui tua Liberty Valance) et Howard Hawks (La Rivière rouge, Rio Bravo, El Dorado ou Rio Lobo). Il tourna également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shérif, qui lui valut en 1970 l'unique Oscar de sa carrière. En 1960, il passa derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d'envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d'indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il coréalisa Les Bérets verts, film engagé justifiant l'intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations reflètent l'engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote.

Classé 13e plus grande star de légende par l'American Film Institute en 1999, John Wayne est certainement un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l'Amérique conquérante. Surnommé « The Duke » (le Duc), il reste toujours aujourd'hui, grâce à ses films, le symbole d'une certaine virilité. Il interpréta ce rôle d'homme viril, dur, solitaire et un peu machiste tout au long de sa carrière, ce qui lui fit déclarer : « J'ai joué John Wayne dans tous mes films et ça m'a plutôt pas mal réussi ».

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Né dans une famille modeste et presbytérienne, son père est Clyde Leonard Morrison (1884–1937), d'ascendance irlandaise et écossaise et fils d'un vétéran de la Guerre de Sécession, Marion Mitchell Morrison (1845–1915). Sa mère est Mary Alberta Brown (1885–1970), d'origine irlandaise. En décembre 1912 nait son frère Robert. Ses parents changèrent alors son identité en Marion Mitchell Morrison (toutefois il a souvent affirmé que son vrai nom aurait été Marion Michael Morrison). Peu après son père atteint de lésions aux poumons est contraint de « changer d'air » pour sa santé. Il met en vente sa pharmacie et achete une maison délabrée près du désert des Mojaves, à Palmdale, et des terres où il décide de faire pousser du maïs. Sa femme et ses enfants le rejoignent en 1914. « Je crois que c'était une misérable baraque. Ni gaz, ni électricité, ni eau courante. Nous étions absolument coupés du monde. » Pour aider son père, il apprend à se servir d'un fusil et à monter à cheval. « Je suis très à l'aise en selle, mais je ne suis pas amoureux des chevaux. Ils sont seulement utiles dans une ferme ou pour tourner un film. »

Lassée du climat rude et de la pauvreté de la famille, Mary Morrison pousse son mari à tout vendre. Ils partent à Glendale, faubourg de Los Angeles, en 1916, où le père trouve un emploi dans une pharmacie. Ils déménagent régulièrement, s'installant à chaque fois dans une maison plus petite. Marion devient vite un bon élève, lisant beaucoup à la bibliothèque municipale. À douze ans, il enchaîne, en parallèle des cours, des petits boulots : livreur de journaux, livreur, ouvreur du cinéma Palace.

Son premier vrai souvenir d'un film est probablement Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse avec Rudolph Valentino. Grâce à son job d'ouvreur, il peut accéder à un très grand nombre de films, dont des westerns avec Harry Carey ou des films d'aventures avec Douglas Fairbanks. Il se lie d'amitié avec Bob Steele, future star de westerns des années 1920. C'est aussi dès cette époque que Marion est surnommé « Big Duke » en référence à son chien, « Little Duke », qu'il emmène partout avec lui. Au collège, il appartient aux clubs sportifs et culturels, et fait du théâtre, non comme acteur, mais comme accessoiriste. Ses rares performances d'acteur ne sont pas convaincantes, trop pétrifié qu'il est par le trac.

En 1924, l'Université de Californie du Sud décide de recruter les meilleurs éléments des clubs alentours pour sa propre équipe de football, les Trojans, dont Marion Morrison. Pouvant faire ses études gratuitement grâce à une bourse sportive, il est aussi initié à une fraternité, Sigma Chi. Il rencontre peu après la vedette Tom Mix, qui assiste à tous les matchs de l'équipe. Appréciant la carrure du jeune homme, il lui offre un rôle dans un film qu'il doit tourner quelques mois après. Entre-temps, lors d'un weekend à Balboa, il est victime d'un accident de bodysurf : il se déchire un muscle de l'épaule après une chute qui le fait entrer en contact avec le fond. Il tente vainement quelque temps de continuer le football mais est évincé de l'équipe, avec toutefois un diplôme de la Fédération de football. Il n'y joua plus jamais. L'été au studio, la star méprise le jeune Morrison, qui est toutefois engagé, mais comme accessoiriste.

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Re: John Wayne

Message par J.Randall le Mer 22 Oct - 18:58

Document journal télévisé  lors de la Mort de John Wayne

Rétrospective de la carrière de l'acteur américain John WAYNE, décédé la veille des suites d'un cancer.
http://www.ina.fr/video/CAB7901149801

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Avec son visage carré et sa carrure imposante, il était prédestiné à incarner les héros sans peurs ni reproches. Le Duke, de son surnom, débute sa carrière comme accessoiriste. John Ford le repère et le lance grâce à Hangman's House (1928). Les deux hommes deviennent amis et tourneront de nombreux films. Le cinéaste le recommande pour le tournage de La Piste des geants (1930) sous la direction de Raoul Walsh. Il décroche un rôle de cavalier assuré et adopte définitivement John Wayne comme nom de scène. La société Republic spécialisée dans la production de western fait de lui son acteur vedette. Il tourne dans de nombreuses séries B. Ces dernières sont plus que formatrices pour sa carrière. En 1939, il retrouve John Ford, son acolyte, dans La Chevauchée fantastique. Il crève l'écran dans ce fleuron du western.

Dès lors, il incarne l'archétype du cow-boy téméraire investit par la volonté de faire triompher la loi. Il traverse tous les mythes hollywoodiens de la conquête de l'Ouest. Avec La Riviere rouge (1948) mis en scène par Howard Hawks, il s'immisce parfaitement dans la vie du ranch. Ce n'est pas sans humour qu'il incarne le shérif Chance de Rio Bravo (1956). Ce dernier remporte un tel succès que l'acteur et le réalisateur s'en inspirent pour El Dorado (1967) et Rio Lobo (1970). Dans L'homme qui tua Liberty Valance(1962), il donne la réplique à James Stewart.

Il fait des incursions hors du film de western mais sans abandonner le registre de la virilité. C'est ainsi qu'il est marin dans Opération dans le Pacifique (1951), boxeur dans L'Homme tranquille (1952) ou patron de chapiteau dans Le Plus Grand Cirque du monde (1964). Il excelle particulièrement dans les films de guerre comme les Diables de Guadalcanal (1951) ou Le Jour le plus long (1962).

Dans les années 50, sa renommée le pousse à fonder Batjac, sa propre société de production. Parallèlement à la comédie, il s'essaye à la réalisation. Il filme en 1960 un véritable chef-d'oeuvre Alamo, un long-métrage d'une rare violence. L'année 1969 est à marquer d'une pierre blanche pour John Wayne puisqu'il remporte un Oscar pour sa prestation dans Cent dollars pour un shérif. En pleine guerre du Vietnam, il dirige Les Bérets Verts (1968), film patriotique où se dessine les opinions républicaines de Wayne. Ce film exaltant les valeurs guerrières provoque de nombreuses polémiques. Avec un titre prémonitoire, son dernier film Le Dernier des geants (1976) marque la fin de sa carrière. Il y interprète un tireur d'élite qui choisit sa propre mort. Il s'éteint en 1979 des suites d'un cancer. De sa pléthorique filmographie, on retient surtout ses collaborations avec John Ford, Raoul Walsh et Howard Hawks qui lui offrent ses meilleurs rôles.
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Re: John Wayne

Message par BIOMAN le Lun 15 Déc - 8:45

les débuts de Marion Michael Morrison, dit John Wayne

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Le cinéma parlant a rendu difficile la réalisation de westerns. Pourtant le réalisateur Raoul Walsh prouve le contraire en coréalisant In Old Arizona qui obtient un gros succès. La Fox voulut alors lui confier la réalisation d'un grand western, au budget d'un million de dollars. Tyrone Power et Ian Keith, des acteurs de théâtre, sont engagés. Pour le rôle principal on sollicite Gary Cooper, mais il est indisponible car sous contrat avec Samuel Goldwyn.

Walsh remarque alors par hasard cet accessoiriste qui décharge un camion, Duke Morrison et décide de lui faire faire un bout d'essai. Le producteur délégué et le réalisateur décident juste après de lui faire changer de nom. Par admiration pour le général Anthony Wayne, on lui trouve un nom. Et tout bêtement parce que « John » faisait Américain et simple, on lui donne ce prénom. Ainsi Duke Morrison devint John Wayne, sans même avoir été consulté.

Le tournage de La Piste des géants commençe à Yuma. Wayne fut victime d'une dysenterie qui l'oblige à un régime et lui fit perdre trois semaines de tournage. Le film est tourné en 70 mm, près de vingt ans avant le CinemaScope. La première mondiale a lieu le 24 octobre 1930 dans un grand cinéma de Hollywood et la société de production fait faire à sa nouvelle vedette une promotion mensongère, lui inventant une nouvelle biographie. Malgré les moyens mis en œuvre le film est un échec notoire et la conséquence pour John Wayne est de redevenir un acteur méconnu, sous contrat, à 75 dollars la semaine. De plus, il se fâche quelque temps avec John Ford.
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Re: John Wayne

Message par BIOMAN le Lun 4 Jan - 11:18

BIOGRAPHIE DE JOHN WAYNE (SUITE et COMPLEMENT D'INFOS)

« The Duke », John Wayne débute donc sa carrière comme accessoiriste fin des années 20, notamment pour The Black Watch de John Ford. Repéré par le talentueux réalisateur, la carrière de Wayne est alors lancée grâce à La Maison du bourreau en 1928. Wayne et Ford se lient alors d'amitié et amorcent une fructueuse collaboration. Ce n'est qu'en 1930 qu'il adopte définitivement John Wayne comme nom de scène, avec le film de Raoul Walsh, La Piste des géants. Devenu acteur vedette de la société Republic spécialisée dans la production de western, John Wayne enchaîne les rôles dans de nombreuses séries B, notamment dans Texas Cyclone de D.Ross Lederman ou The Telegraph Trail de Tenny Wright.

En 1938, son image d'icône du far west est renforcée par son rôle de Stony Brooke. Il incarne ce fameux justicier aux côtés de Ray Corrigan et Max Terhune, dans les épisodes des « trois mousquetaires » (comme dans Pals of the Saddle ou Night Riders) réalisés par George Sherman. En 1939, il tient le rôle principal de La Chevauchée fantastique, réalisé par John Ford. Ce film devient un véritable emblème du cinéma et du western en particulier. John Wayne est alors représentatif du cow-boy téméraire, son nom va désormais de paire avec ce genre.

Avec environ 3 films par an, et des collaborations avec les plus grands du cinéma, sa filmographie a de quoi en faire pâlir d'envie plus d'un. En 1940, on le retrouve dans L'Escadron Noir de Raoul Walsh, puis en 1948 dans La rivière Rouge de Howard Hawks, incarnant à merveille le rancher américain. En 1956, sous la direction de Hawks, John Wayne revêt l'habit de shérif dans Rio Bravo, véritable carton outre atlantique. Il reprendra ce rôle pour El Dorado (1967) et Rio Lobo (1970). Acteur fétiche de John Ford, il est à l'affiche de Rio Grande en 1950, La Prisonnière du désert en 1956, Les Cavaliers en 1959 et donne la réplique à James Stewart dans L'homme qui tua Liberty Valance en 1962.
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Re: John Wayne

Message par L'Impitoyable le Lun 4 Jan - 14:59

A noter que fort de son succès, John Wayne fonde sa propre société de production, Batjac. Il produira ainsi Ecrit dans le ciel de William A.Wellman ou encore Hondo, l'homme du désert de John Farrow. En 1960, le fameux acteur s'essaie enfin à la réalisation avec Alamo, film poignant qu'il produit et dans lequel il joue. Huit ans plus tard, il dirige Les Bérets Verts, film patriotique dans lequel Wayne ne cache pas ses opinions républicaines, ce qui provoqua de nombreuses polémiques.

L'acteur varie de registre, incarnant par exemple un boxeur dans L'Homme tranquille (1952), un lieutenant dans le film de guerre de Nicholas Ray, Le Jour le plus long (1962) ou encore un patron de chapiteau dans Le Plus grand cirque du monde (1965). La consécration a lieu en 1969 lorsqu'il remporte un Oscar pour sa prestation dans Cent Dollars pour un shérif de Henry Hathaway. Son dernier film, le si bien nommé Le Dernier des géants termine sa carrière en beauté.
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